2010, c’est, on le sait, l’année Shanghai. L’exposition universelle symbolise de façon spectaculaire le réveil de la Chine et son insertion dans la mondialisation. Elle place la ville au premier plan des métropoles chinoises et suscite une littérature d’une abondance désespérante, dont se détache le livre récemment publié par Bernard Brizay. Après une monographie sur le sac du palais d’été, traduite en chinois et accueillie comme le symbole d’une
Le roman de Shangai
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