Il y a quelques années, le politologue Jérôme Fourquet invitait à dire « adieu » à l’opposition entre progressistes et conservateurs : « La vraie ligne de fracture départage gagnants et perdants de la mondialisation1. » Sans doute pertinente comme critère d’analyse des groupes sociaux, cette substitution ne saurait concerner les idéologies, comme le démontre le propos d’Agnès Louis. Son livre part du constat d’une toute-puissance de ce qu’elle nomme progressisme d
Le progressisme, ça se discute !
Agnès Louis
Peut-on ne pas être progressiste ? Essai sur les débats de société
Armand Colin, « La Cité des lettres », 2026
238 pages
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