Si les Lumières devaient ne pas triompher de la nation, de la superstition, du dirigisme chinois ou de l’informatique californienne, estimait Cornelius Castoriadis en 1985, lire l’Oraison célèbre prononcée par Périclès deviendrait à coup sûr une consolation de moine perdu parmi les Barbares. Cette lecture forme le cœur du séminaire dont le Seuil nous donne ici la transcription. Le propos de Castoriadis ne ressortit ni à l’histoire ni à l’érudition ; il ne vis
« Le moine et les Barbares »
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