Le grec et le latin

Oui, je crains que nous ne soyons victimes d’un préjugé centenaire. Et je frémis en y songeant : car, alors, que de temps perdu ! que de milliers et de milliers d’années, si l’on additionne les jours inutilement consumés par les neuf dixièmes des collégiens de ce siècle à traduire très mal, sans amour et sans la moindre petite secousse illuminatrice, les écrivains d’Athènes et de Rome !C’est du grec et du latin que le seizième siècle a nourri notre

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