Est-ce que mon crime d’empoisonneur et de traître, c’est d’avoir – on l’a dit – ruiné l’autorité patronale, détruit les cadres de la discipline ? Je ne le crois pas, car, s’il en était ainsi, on aurait incriminé ma loi sur les contrats collectifs. Cette loi sur les contrats collectifs, c’est elle qui a introduit la démocratie dans l’usine, celle qui frustre le patron de son droit, peut-être essentiel, lié dans une certaine mesure à s
Le contrat collectif dans l’entreprise
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article