Les 48 heures, après notre entrée en Rhénanie (1), furent les moments les plus exaltants de ma vie. Si les Français étaient intervenus en Rhénanie, nous aurions été obligés de nous retirer avec fracas et honte, parce que les forces militaires dont nous disposions ne nous permettaient pas une véritable résistance (2).
L’Aveu d’Hitler
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