G. Kepel. —[…] La grande leçon de ces trente dernières années, c’est que les islamistes ne sont pas porteurs d’un idéal qui bouleverse le monde, ce sont des mouvements politiques comme les autres. Pour survivre, ils doivent faire de la politique et rassembler des partisans dans des groupes sociaux différenciés.Les mouvements islamistes ont réussi, dans les années 80, à rassembler à la fois la jeunesse déshéritée et une partie de la bourgeoisie pieuse, mais cette alli
L’avenir de l’islamisme tel qu’on le voyait en 2000…
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