L’abominable vénalité de la presse française

De M. Raffalovich à M. KokovtzevSecrèteParis, le 30 août 1904Monsieur le ministre,J’ai l’honneur de rendre compte à Votre Excellence de l’arrangement qui a été fait pour la presse française. J’ai eu soin de consulter sur la combinaison M. Hottinguer et M. Chevrant, directeurs de la Banque de Paris et des Pays-Bas, qui ont partagé ma manière de voir. S’il était nécessaire de continuer des sacrifices pour assurer la tranquillité du côté de la presse, il

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