La science politique d’Aron

En ce début du xxi e siècle, relire Raymond Aron avec profit impose de ne pas y chercher ce qui ne s’y trouve pas. En partie déterminé par son contexte d’élaboration, il est vrai que son travail s’attarde peu sur les conséquences de la mondialisation, sur le succès d’un néolibéralisme offensif, sur la centralité acquise par la sphère financière, sur la remontée rapide des inégalités socio-économiques, sur les limites de la croissance, sur l&rsquo

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article
Gwendal Châton

Gwendal Châton

Maître de conférences en science politique à l’université d’Angers et membre du Centre Jean-Bodin. Il est l’auteur d’une thèse intitulée « La liberté retrouvée. Une histoire intellectuelle du libéralisme politique en France à travers les revues aroniennes Contrepoint et Commentaire » qui a obtenu le prix Raymond Aron 2007. Ses recherches portent sur l’histoire des idées politiques contemporaines.