En ce début du xxi e siècle, relire Raymond Aron avec profit impose de ne pas y chercher ce qui ne s’y trouve pas. En partie déterminé par son contexte d’élaboration, il est vrai que son travail s’attarde peu sur les conséquences de la mondialisation, sur le succès d’un néolibéralisme offensif, sur la centralité acquise par la sphère financière, sur la remontée rapide des inégalités socio-économiques, sur les limites de la croissance, sur l&rsquo
La science politique d’Aron
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