Les circonstances des pillages Le pillage des biens culturels mobiliers juifs, s’est d’abord traduit par des saisies pratiquées sous l’autorité de la puis sance occupante. Dès juin 1940, l’ambassadeur du Reich à Paris, Otto Abetz, engagea systématiquement le pillage artistique. L’ampleur de cette action fut considérable car elle frappa des collectionneurs et des marchands de premier plan, repérés de longue date par les nazis : les Rothschild, les Seligmann,
La réparation des spoliations des biens juifs
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