La parenthèse libérale

Les lois des hommes changent mais les lois du politique sont immuables. Vae victis, l’histoire est écrite par les vainqueurs. Ainsi la monarchie de Juillet ne serait qu’un intermède, au mieux une curiosité dont le sort a le secret, dirigé par un roi bourgeois sans pouvoir et dont les ministres ont clamé : « Enrichissez-vous ! » La plus grande faute de ce régime devant le tribunal de l’histoire serait de n’avoir point péri dans une défaite héroïque gage de

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Antoine-Baptiste Filippi

Antoine-Baptiste Filippi

Étudiant en droit à l’université Panthéon-Sorbonne (Paris-I). Chercheur associé du laboratoire d’histoire politique du Labiana (CNRS-ISTA) dirigé par Olivier Battistini.