« La porte s’ouvrit tout à coup : la divinité parut, éblouissante de beauté et de satisfaction. On eût dit un rayon argenté sortant d’un nuage d’azur1. » L’éblouissement ressenti, un soir de bal de 1849, par Rodolphe Apponyi, ils furent nombreux à le partager, durant plus d’un demi-siècle. En 1858, quatre ans avant sa mort, le charme opère encore : « Toujours belle, toujours le regard et les attraits de Circé. Et l’esprit aussi entier, auss
La nièce aimée de Talleyrand
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