La mondialisation malheureuse ?

Depuis 1945, chaque fois qu’a sonné l’heure du choix, tous les gouvernements français, même ceux du général de Gaulle, ont approuvé la libéralisation des échanges commerciaux, qui constitue, avec la libre circulation des capitaux, le moteur principal de la mondialisation économique1. Il doit y avoir du bon dans une politique si constamment poursuivie. Au pays de Jules Méline et d’Emmanuel Todd, il faut le rappeler. D’autant que les oppositions au libre-échange

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article
Cédric Argenton

Cédric Argenton

Lauréat de l’Institut d’études politiques de Paris. Docteur en économie (Stockholm School of Economics). Maître de conférences à l’université de Tilburg, aux Pays-Bas.

Crédits photo : Tilburg University.