Depuis 1945, chaque fois qu’a sonné l’heure du choix, tous les gouvernements français, même ceux du général de Gaulle, ont approuvé la libéralisation des échanges commerciaux, qui constitue, avec la libre circulation des capitaux, le moteur principal de la mondialisation économique1. Il doit y avoir du bon dans une politique si constamment poursuivie. Au pays de Jules Méline et d’Emmanuel Todd, il faut le rappeler. D’autant que les oppositions au libre-échange
La mondialisation malheureuse ?
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