Le siècle dernier avait une confiance exagérée et un peu puérile dans la puissance que l’homme exerce sur lui-même et dans celle des peuples sur leur destinée. C’était l’erreur du temps ; noble erreur, après tout, qui, si elle a fait commettre bien des sottises, a fait faire de bien grandes choses, à côté desquelles la postérité nous trouvera petits. La fatigue des révolutions, l’ennui des émotions, l’avortement de tant d’idées généreuses et
La maladie du temps
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