« Nivernois, qui connaissait bien l’Angleterre où il avait demeuré, assez mal la Russie et point du tout la Chine, avouait qu’il avait une idée précise du Chinois, un peu plus vague du Russe, et, de l’Anglais, parfaitement confuse1. » Jean Paulhan On écrit moins sur la Chine. Les « sinologues » patentés se taisent. Il n’est peut-être pas inutile de se demander pourquoi. Probablement parce qu’on en a trop parlé. Peut-être aussi parce qu’il n
La Chine en perspective
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