Enfermé dans son personnage de grand maître de l’Université laïque ou de créateur de l’Empire colonial, Jules Ferry, homme d’État de la IIIe République dont les favoris de bronze sont si peu attrayants pour nos yeux du xxe siècle, n’a pas la réputation qu’il mérite. Pourtant c’est à lui que la République parlementaire et libérale doit d’avoir pris corps. Ce succès est sa vraie grandeur comme ses échecs seront la lointaine source des malheu
Jules Ferry et la réforme constitutionnelle
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