Je reçois de temps à autres des réactions à mes chroniques. Je n’ai pas l’intention d’y répondre publiquement, mais une exception pourra toutefois confirmer la règle. Il ne s’agit d’ailleurs pas tellement de répondre aux remarques et objections de deux lecteurs, l’un anonyme et l’autre voulant le rester, que de reprendre la balle au bond à propos de la francisation des mots étrangers et spécialement ceux de langue anglaise (voir « Défendons
Imel et Zimels
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