Berrichon par mon père, Saintongeais par ma mère, je n’entends et ne parle que le français. Né au point de rencontre exact des pays d’Oc et d’Oïl, mon oreille incertaine n’a pas su retenir le chant de la langue voisine. Je le regrette à mesure que vieillir m’ouvre l’esprit. Mon grand-père maternel racontait, dans un patois irréprochable, de succulentes histoires charentaises qui faisaient la joie des soirées familiales. La petite réputation qu’
Français de France
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