L’argument le plus souvent avancé pour justifier le déboulonnage des statues est qu’elles actent le caractère monumental (au sens du Nietzsche des Considérations intempestives) de grandes figures du passé, à travers elles glorifiées1, mais dont les titres de gloire et les valeurs ne correspondent plus forcément à ce que nous acceptons d’admirer aujourd’hui : de ce point de vue, l’écrivain n’est qu’un cas particulier, et on peut vouloir « dé
Faut-il déboulonner les statues littéraires ?
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