Empoisonneurs : Gide, Goethe et, encore pire, Maurras

Mon cher Massis,J’ai bien reçu votre étude sur Gide que j’ai lue avec beaucoup d’intérêt que j’approuve complètement. L’aptitude de Gide à déformer et à invertir tout ce qu’il touche est bien caractérisée par le sens qu’il donne à ma phrase. Les ouvrages du personnage sont la meilleure preuve que « le mal ne compose pas », car rien n’est plus mal fichu et tient si peu ensemble que les pièces anatomiques disjointes et faisandées qu&

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