À un mal si invétéré, si gangréneux, il faut un remède héroïque : je propose la suppression radicale du baccalauréat, tel qu’il a été institué en 1808, et son remplacement par un certificat du genre de ceux qui se délivrent depuis longtemps dans les gymnases allemands, dans les établissements d’instruction secondaire des autres pays. Les élèves de nos lycées seraient examinés à la fin de leurs études classiques par les professeurs mêmes du lycée, avec la dose d
Du baccalauréat
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