Roscoff, le 23 août 1913[…] Sur ce danger de guerre, je demeure assez sombre. Je ne vois pas que les affaires d’Orient s’arrangent, malgré la paix balkanique. Il reste là, pour la Russie et pour l’Autriche, donc pour l’Europe, un gros nuage, plein d’électricité. Et puis, enfin, la situation générale subsiste, c’est-à-dire l’affaiblissement de l’Autriche, peut-être sa dislocation prochaine, la force croissante de la Russie, et par là, un
Discernement : le danger de guerre en 1913
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