J’ai mon péguysme à moi. Je ne le changerais contre aucun autre. Ni contre celui des curés. Ni contre celui de Vichy. Ni contre celui des révolutionnaires dégrisés. Ni contre celui des réacs. Ni même contre celui des péguystes. Un écrivain qui nous marque en profondeur est celui que l’on se fait à sa propre exigence. Ou mieux encore : que l’on s’est fait dans un affrontement de tous les instants entre lui et soi, dans l’opération commune du lisant et du
Deux ou trois choses que je sais de Charles Péguy
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