Clermont-Ferrand, le 18 mars 1941 Où que je doive mourir, en France ou sur la terre étrangère et à quelque moment que ce soit, je laisse à ma chère femme ou, à son défaut, à mes enfants le soin de régler mes obsèques, comme ils le jugeront bon. Ce seront des obsèques purement civiles : les miens savent bien que je n’en aurais pas voulu d’autres. Mais je souhaite que ce jour-là – soit à la maison mortuaire, soit au cimetière – un ami accepte de donner lecture
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