« Le fleuriste a un jardin dans un faubourg ; il y court au lever du soleil, et il en revient à son coucher. Vous le voyez planté et qui a pris racine au milieu de ses tulipes et devant la Solitaire : il ouvre de grands yeux, il frotte ses mains, il se baisse, il la voit de plus près, il ne l’a jamais vue si belle, il a le cœur épanoui de joie : il la quitte pour l’Orientale ; de là, il va à la Veuve ; il passe au Drap d’or ; de celle-ci à l’Agathe, d’où
« Curieux fleuristes »
Collectionneurs de fleurs dans la France du XVIIe siècle
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article