Si l’Italie1 n’était pas une démocratie malade dans laquelle le peuple s’est désormais résigné à exercer sa souveraineté dans les formes et les limites imposées par le Parquet italien et où les partis se sont désormais habitués à mener des combats politiques à coup de communiqués judiciaires, il devrait se produire aujourd’hui une série de choses qui, néanmoins, n’arriveront pas. Silvio Berlusconi devrait dénoncer l’assaut judiciaire lanc
Contre une République fondée sur le Parquet
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