Choiseul a été longtemps le mal-aimé de l’historiographie française. Il suffit de parcourir les ouvrages qui lui ont été consacrés à partir des années trente du siècle dernier pour s’en convaincre. La sympathie dont le puissant ministre de Louis XV avait bénéficié grâce aux études d’André Soulange-Bodin (1894), de Maurice Boutry (1895), de Gaston Maugras (deux volumes, 1903), et surtout à la publication des mémoires du duc par Fernand Calmettes (1904), a subi
Choiseul toujours mal-aimé
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article