Basho écrit : Ce haïku est souvent traduit ainsi1. La traduction suppose que se passer de sinon (qui ne figure pas dans le texte original) serait très sec, trop descriptif. Le terme sinon marque le passage du paysage à l’idée et le glissement de la sensation au sentiment. C’est le maximum de surcharge qui soit admissible. Toute traduction rétrécit le poème mais (espérons-le) ne l’anéantit pas. La deuxième partie du poème (aki no kure) signifie au sens large : fin
Chemins d’automne
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