Mais si l’homme est réellement ce que je pense, je me permets de n’augurer rien de bon de cette sollicitude universelle pour le pauvre, qui coïncide mystérieusement, dangereusement – ou trop clairement – avec un reniement non moins universel du Pauvre des pauvres, en qui toute pauvreté se divinise. Je crains que cette sollicitude n’appartienne à l’espèce des sollicitudes carnassières, et je prédis que dans les années qui vont venir la viande de pauvre, sur to
Ce que je crains
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