L’art de Bach et celui de Mozart me sont familiers et indispensables depuis si longtemps que j’essaie maintenant de comprendre pourquoi, plus que toute autre, ces deux musiques me nourrissent, me divertissent, m’exaltent, me soignent, me calment, et même m’endorment s’il le faut. Ampleur Bach sait allier les contraires, aller d’un bout à l’autre, se tenir sur deux pieds et la tête au ciel : solidité et sublime, prosaïque et mystique, danse et conte
Bach et Mozart
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article