Timothy Garton Ash

Professeur à Oxford University (European studies), Isaiah Berlin professorial fellow à Saint Anthony's College (Oxford) et senior fellow à la Hoover Institution (Stanford University). Contributeur régulier de la New York Review of Books, éditorialiste au Manchester Guardian. Est l'auteur de nombreux ouvrages d'histoire et de politique contemporaines concernant l'Europe centrale, l'Allemagne, le communisme et sa chute. Son dernier livre vient de paraître: Free Speech. Ten Principles for a Connected World (Yale University Press).

Mise à jour dans le numéro 155
Article Revue
La plus grande défaite de ma vie politique Automne 2016
n° 155
Le fantôme de Tiananmen Automne 2014
n° 147
La funeste doctrine Poutine Automne 2014
n° 147
L'Europe de Mutti Merkel Hiver 2013
n° 144
Quand Pangloss rencontre Machiavel. Bienvenue à la géopolitique commerciale Automne 2013
n° 143
Pourquoi pas une Europe dual-core ? Printemps 2013
n° 141
Quand Hegel rencontre Ludlum Été 2012
n° 138
La présence de l'Allemagne au gouvernail de l'Europe nous manque Printemps 2011
n° 133
D'Oxford à Stanford Hiver 2010
n° 132
L'Europe marche vers le déclin Qui la réveillera ? Automne 2010
n° 131
Y a-t-il des intellectuels britanniques ? Oui, et ils n'ont jamais eu la vie aussi belle Été 2006
n° 114
Le Président Bush et l'Europe Printemps 2005
n° 109
Trois visions de l'avenir Été 2003
n° 102
L'antieuropéanisme en Amérique Printemps 2003
n° 101
Avec Brzezinski : accord nuancé Été 2001
n° 94
« Asymétrie de l'indulgence » Été 1998
n° 82
L'Allemagne lui a fait perdre la tête Hiver 1993
n° 64
Europe centrale : après le déluge, nous Hiver 1990
n° 52
Madame Thatcher résiste à l'Europe Automne 1988
n° 43
La vie de la mort. À propos de Shoah Automne 1987
n° 39
ÉLOGE DE LA BEAUTÉ ET DE L'ÉRUDITION
« Cioran, considérant la suite de merveilles inventées par la France depuis mille ans, lui accorde le droit de se reposer. De mon côté, j’ai décidé très tôt qu’il ne fallait pas se laisser impressionner par la décadence. J’ai cherché, enseigné et écrit pour faire revivre, au moins par la mémoire, quelques siècles de fécondité française. J’ai été jusqu’à apostropher l’État français et le sommer de faire passer toujours notre patrimoine et notre langue avant le soutien servile aux divertissements de masse. »
Pour Commentaire, le 18 août 2017

 Marc Fumaroli est avec Raymond Aron, Jean-Claude Casanova et Pierre Manent un des fondateurs de Commentaire. Retrouvez tous ses articles sur notre site.