Le supplice de la notoriété (I)

À la mémoire d’Octavio Paz   Aujourd’hui, 20 avril 1993, est un mardi, jour où je rédige en général mon « Commentaire » hebdomadaire pour Le Point. Il est sept heures et demie du matin. Je viens de terminer cet article, fort court, puisqu’il compte environ trois feuillets et demi de mon écriture. Un article court est un article long que l’on a rendu court. Donc il demande beaucoup plus de travail que ne le laisse deviner sa brièveté. Non pas que l’on

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