Un jour viendra où on relira Barrès

Ne serait-il que cet extraordinaire ouvrier de la prose française… Je ne puis m’associer au jugement que Claude Roy porte d’Un jardin sur l’Oronte, même si je dois peiner Pierre Benoit, disant qu’il n’y a point de commune mesure entre ce chef-d’œuvre de l’écriture française et La Châtelaine du Liban. Il n’est pas vrai que cette prose soit entortillée : et je songe aux cris de putois qu’on pousserait si je disais simplement ce que je

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