Au coeur du numéro 171 (2/2)

La lettre du vendredi 25 septembre 2020

Nous avons déjà présenté dans nos deux précédentes lettres du vendredi des articles au sommaire du n° 171 Automne 2020 de Commentaire, disponible en kiosque, en librairie et sur notre site depuis une quinzaine de jours. Le numéro contient aussi une large rubrique consacrée aux livres récemment publiés. Aujourd’hui, découvrez les ouvrages recensés.

 

1592 : le retour de la paix en France

Simone Bertière

Ce fut un moment décisif pour la France. Voici, en bonnes feuilles, pour nos lecteurs, un extrait du livre Henri IV et la Providence de Simone Bertière, à paraître le 1er octobre 2020 aux Éditions de Fallois. (Lire gratuitement la suite)

 

Les dérives souverainistes

Sergio Romano

Sergio Romano, qui fait partie de notre comité de rédaction, a récemment publié un ouvrage sur l’importance de l’idée de « souveraineté » dans l’émergence des populismes au cours de la dernière décennie intitulé L’epidemia sovranista : Oregini, fondamenti e pericoli. Nous en traduisions un chapitre pour nos lecteurs. (Lire la suite)

 

Macaulay : un libéral anglais et la Révolution

Pierre Morère

Macaulay est un grand historien et a été aussi un grand homme politique anglais, très attentif à la France. Il n’existait pas encore d’étude française le concernant. Pierre Morère analyse le premier livre français sur ce grand libéral anglais. (Lire gratuitement la suite)

 

Un véritable écrivain

Christophe Mercier

    Lorsque j’ai vu annoncer deux volumes (accompagnés de l’album annuel) d’un choix de textes de Joseph Kessel en Pléiade, j’ai été dubitatif et même quelque peu méfiant : il y a des découvertes qu’on n’effectue pas après un certain âge, quand prévaut le temps des relectures. Et pourtant ce fut pour moi la découverte d’un véritable écrivain. (Lire la suite*)

*En achetant cet article ou un des articles suivants, vous aurez accès à tous les articles « Critique » du n° 171.

 

Le cercle des Malraux

Vincent Laloy

À la fois neveu et beau-fils d’André Malraux, sur lequel on lui doit déjà un témoignage dépourvu de complaisance, Alain Malraux nous livre cette fois une foisonnante galerie de vingt portraits de personnalités les plus diverses qu’il a été amené à côtoyer, le tout dans une aimable fantaisie chronologique. Un cahier de photographies permet d’apprécier quelques visages de ses héros ou, en l’espèce, ses héroïnes, à commencer par celui, inoubliable, de sa mère au piano, le regard intense de Brigitte Friang, la pose, profonde, un brin mélancolique, de Florence Malraux, sa cousine germaine et, par le cœur, sa sœur choisie. (Lire la suite)

 

Les nouvelles infortunes de la vertu

Philippe Raynaud

  Dans la littérature abondante suscitée par la crise sanitaire, le petit livre d’Olivier Rey occupe une place particulière : il nous donne, en quelques dizaines de pages, une excellente analyse des effets politiques et sociaux de la pandémie en France, qui débouche sur une méditation profonde sur sa signification anthropologique ou même métaphysique. (Lire la suite)

 

Raymond Barre et l’Europe

Jacques Bille

En matière monétaire, la contribution de Raymond Barre a été décisive. Vice-président de la Commission de Bruxelles, il fut, dès 1969, le premier inspirateur d’une politique d’union économique et monétaire. Les taux de change flottants entre monnaies européennes rendaient impossible l’avancement du Marché commun. Barre a ouvert la voie à une politique progressivement commune, à des monnaies flottant de façon conjointe dans les limites convenues (le « serpent monétaire européen ») et à une unité de compte européenne, l’ECU. Par la suite, la présence de Valéry Giscard d’Estaing au ministère des Finances puis à l’Élysée et celle d’Helmut Schmidt en Allemagne ont permis à l’Europe monétaire de trouver une assise à laquelle Barre, devenu Premier ministre, a pu pleinement contribuer. (Lire la suite)

 

Une histoire du Parlement de Paris

John Rogister

Le but de cet ouvrage est de tracer l’histoire d’une institution monarchique au cours des six siècles de son existence. « Lourde tâche », comme aurait pu dire le général de Gaulle, car, après l’Église et la royauté elle-même, il s’agit de l’institution française la plus ancienne, le Parlement de Paris. Mais en faire une histoire depuis ses origines jusqu’à sa disparition au début de la Révolution est une entreprise d’envergure. (Lire la suite)

 

La Muse et la Peur

Jean Picq

La Muse qui triomphe de la peur. Dans ces vers dédiés à Ossip Mandelstam qu’elle était allée voir, peu avant sa mort, à Voronej, « cette ville toute de glace où les arbres, les murs et la neige sont comme pétrifiés », Anna Akhmatova (1889-1966) donne le fil rouge des longs Entretiens que son amie Lydia Tchoukovskaia, elle aussi écrivain et poète, rapporte dans une édition remarquable. Nous partageons une conversation quasi journalière de près de trente ans entre les débuts de la terreur stalinienne et la mort de la grande poétesse russe. Ce journal révèle une amitié d’une rare intensité. (Lire la suite)

 

Vasily Grossman et le siècle soviétique

Pierre Mordacq

« Les Soviets ont entrepris pour l’homme la construction d’un monde nouveau, dont le principal obstacle est malheureusement… l’homme. » Cette formule de Vladimir Grossman résume parfaitement ses relations avec le régime soviétique : adhésion puis prise de distance et enfin affrontement. On peut aussi y lire sa préoccupation fondamentale pour l’homme en tant qu’individu, essentielle dans son œuvre, ainsi que l’expression de sa lucidité sur les totalitarismes du XXe siècle. (Lire la suite)

 

De la Vétchéka et à l’Internationale tchékiste

Thierry Wolton

Tous les régimes communistes ont mis en place et usé d’une police politique. C’est ainsi qu’il convient de parler de ces « organes », autre appellation donnée à ces forces répressives, et non pas de police secrète comme certains néophytes le font. Si leur fonctionnement était opaque, si leurs agissements restaient discrets pour entretenir la peur nécessaire à leur fonction, elles n’en avaient pas moins pignon sur rue, leur fonction politique était proclamée haut et fort par le parti-État qui voyait en elles un glaive pour anéantir l’ennemi et un bouclier pour se protéger. (Lire la suite)

 

Sur un imposteur de la gauche espagnole

Pierre Rigoulot

Comment peut-on passer pendant des années pour un antifranquiste alors qu’on a été un citoyen sans histoire tout au long de la dictature ? Comment peut-on devenir président de l’Association des déportés espagnols de Mauthausen quand on a seulement connu l’Allemagne nazie comme travailleur volontaire ? Et comment ce travailleur volontaire peut-il devenir le président charismatique de la CNT, la confédération anarcho-syndicaliste ? (Lire la suite)

 

Cliquez ici pour découvrir le sommaire complet du n° 171.

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