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Alexis de Tocqueville (1805-1859)

La lettre du vendredi 28 mai 2021

Il s’agit d’un événement. Les Éditions Gallimard publient le XVIIe et dernier tome, en trois volumes, des Œuvres complètes de Tocqueville.

L’édition de ces œuvres a commencé voilà soixante-dix ans. Elle comprend, au total, 17 tomes en 31 volumes.

Au début des année 1950, Tocqueville était un auteur presque oublié, peu lu et cité. En quelques décennies son œuvre allait retrouver sa place dans l’histoire de la philosophie politique, aux côtés de Montesquieu et de Benjamin Constant, et plus particulièrement dans la réflexion moderne sur la démocratie.

Les trois volumes de ce dernier tome, publiés sous la direction de Françoise Mélonio, achèvent l’édition de l’immense correspondance de Tocqueville. Ils rassemblent plus de mille lettres. Elles ajoutent des éclairages inédits sur sa pensée, de sa jeunesse à la maturité. Elles révèlent l’intérêt durable qu’il porte à l’éducation, la profondeur de ses idées sur la révolution de 1848 et sur les institutions qui en découlèrent, sur l'abolition de l'esclavage et sur les raisons de son soutien à la colonisation de l'Algérie. On y trouvera de célèbres correspondants : Chateaubriand, Victor Cousin, Guizot, Lamartine, Lamennais, Michelet, Mignet, Thiers. Mais aussi des destinataires inattendus comme des saint-simoniens ou des lettres à des amis, des éditeurs, des femmes du monde, des solliciteurs. Se dessine la figure d'un grand écrivain, d’un grand politique, d’un passeur entre les deux Académies, la Française et les Sciences morales, entre l'Assemblée, la presse, la littérature, entre Paris et la Normandie, d’un homme conversant et disputant autant avec les légitimistes, qu’avec les orléanistes, les bonapartistes et les républicains. Un Tocqueville à la fois méconnu et familier.

Commentaire, évidemment, salue cet évènement. Depuis 40 ans, la revue ne cesse de citer Tocqueville, de s’en inspirer et de publier des articles consacrés à sa personne, à ses idées et à son œuvre. À cette occasion, choisissons pour nos lecteurs quelques-uns de ces articles. À commencer par celui de Raymond Aron qui a présidé un temps la commission chargée de la publication de l’œuvre de Tocqueville et qui a joué un rôle majeur dans la reconnaissance qui lui est due.

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Sur Tocqueville

Raymond Aron
N° 10/Été 1980

image Observateur de sa patrie, Tocqueville a posé un des problèmes majeurs de notre histoire, actuel depuis deux siècles. Comment se composent, dans un pays de vieille monarchie, le centralisme administratif et les procédures du régime représentatif ? Les Français peuvent-ils trouver un régime pleinement légitime, soutenu par l'unanimité des citoyens ? Ou bien, faute d'une démocratie locale à la racine de la vie publique, la France, déchirée par tant de souvenirs tragiques et de fidélités incompatibles, est-elle toujours sujette à des crises soudaines, plus spectaculaires que profondes puisque les élites au pouvoir passent, cependant que la structure bureaucratique reste ? Peut-être un changement s'est-il produit à l'instauration de la Ve République. [Lire l’article]

 

Aron et Tocqueville

Stanley Hoffmann
N° 28/Hiver 1984

image Tout le monde connaît l'importance que Raymond Aron a donnée à la pensée d'Alexis de Tocqueville. Les œuvres pédagogiques d'Aron – les trois cours enseignés à la Sorbonne dans la deuxième moitié des années 1950, et publiés quelques années plus tard, les leçons qui devinrent le grand livre sur la pensée sociologique – mettent Tocqueville au cœur des problèmes que ces livres cherchent à élucider. Aron s'est déclaré un « descendant attardé » de « l'école française de sociologie politique dont les fondateurs sont Montesquieu et Tocqueville », et à laquelle il rattache Élie Halévy : « école de sociologues peu dogmatiques, intéressés avant tout par la politique, qui, sans méconnaître l'infrastructure sociale, dégagent l'autonomie de l'ordre politique et pensent en libéraux ». [Lire l’article]

 

Tocqueville aujourd'hui

Raymond Boudon
N° 109/Printemps 2005

image On célèbre en 2005 le deux centième anniversaire de la naissance d'Alexis de Tocqueville (le 25 juillet 1805). Nous consacrerons donc cette année de nombreuses pages au plus illustre des philosophes politiques français. Raymond Boudon publiera au printemps un livre sur Tocqueville chez Odile Jacob, puis en anglais à Oxford. Nous en publions ici des bonnes feuilles que l'auteur a bien voulu choisir pour notre revue. [Lire l’article]

           

Tocqueville philosophe politique

Pierre Manent
N° 107/Automne 2004

Ces deux années passées, des textes de Tocqueville furent proposés au programme de l'agrégation de philosophie. Que penser de cette promotion tardive ? Les sages qui président à la conception des programmes auraient-ils cédé à une brise de mode ? Ou, au contraire, leur choix met-il enfin au jour la vraie nature de « l'aristocrate normand » ? Je voudrais essayer de répondre à cette question. Alexis de Tocqueville nous apparaît d'abord comme un citoyen, un homme politique et un homme d'État, confronté à la rupture des temps : L’ordre ancien a été abattu, l'ordre nouveau est mal établi. [Lire l’article]

           

Tocqueville : De la question indienne à l'Algérie

Jean-Louis Benoît
N° 163/Automne 2018

image Il faut analyser en détail la nature et la portée de la dénonciation par Tocqueville du génocide des Indiens en Amérique du Nord qui jouèrent par la suite un rôle essentiel dans ses prises de position sur la colonisation en Algérie. Voici les conclusions auxquelles mes réflexions ont conduit. [Lire l’article]

 

Tocqueville sous le signe du ressentiment

Françoise Mélonio
N° 161/Printemps 2018

image Curieux livre que celui de Michel Onfray, livre « repentir » d'un lecteur qui bat sa coulpe d'avoir pris hâtivement Tocqueville pour un démocrate, au printemps 2017, et s'avise quelques mois plus tard, l'automne venu, qu'il avait glorifié l'œuvre d'un raciste, d’un colonialiste, bourreau du peuple, d’un penseur « pas présentable », en somme.
Le livre parcourt ce chemin de Damas à rebours. Il commence par la révélation de l'indignité de Tocqueville et rejette en appendice non pas la déploration de l'erreur ancienne qu'on attendrait mais, sans reniement, le vibrant éloge de Tocqueville homme de gauche et défenseur de la liberté qui caractérisait un article de décembre 2016 et la conférence prononcée à Caen en janvier 2017. [Lire l’article]

 

Rémusat, Royer-Collard et Tocqueville

Jean Bécarud
N° 121/Printemps 2008

image De Bonaparte à la IIIe République, Charles de Rémusat a traversé les étapes essentielles du xixe siècle français. Daniel Halévy en a fait un des principaux protagonistes de La Fin des notables. Mais il n'a été vraiment reconnu comme un esprit supérieur que lorsque Charles Pouthas, de 1958 à 1967, a publié ses Mémoires. Jean Bécarud part de ce livre pour comprendre les origines du libéralisme français et il y retrouve les grandes figures de Royer-Collard et de Tocqueville, mais aussi celles de Thiers et de Guizot. [Lire l’article]

 

Épisodes de la Terreur. Souvenirs inédits (I)

Hervé de Tocqueville
N° 110/Été 2005

image Hervé Clérel, comte de Tocqueville, est né le 3 août 1772, il est le père d’Alexis de Tocqueville. À quinze ans, il devint sous-lieutenant au régiment du Vexin. En 1789, il se montra favorable aux réformes. Il était fiancé à Louise Le Pelletier de Rosanbo, petite-fille de Malesherbes, et il l'épousa le 11 mars 1793. Il fut arrêté avec Malesherbes et tous les siens en décembre 1793. Il vit partir de prison pour l'échafaud le grand Malesherbes, ses deux beaux-parents Rosanbo, la fille aînée de ces derniers qui était l'épouse du frère de Chateaubriand. La chute de Robespierre les sauva, lui et sa femme. Il n'émigra pas. Il devint en 1810 maire de Verneuil. Son troisième fils, Alexis de Tocqueville, dans une lettre du 17 mai 1857, décrit les sentiments de sa famille dans les années de l'Empire. [Lire l’article]

 

Épisodes de la Terreur Souvenirs inédits (II)

Hervé de Tocqueville
N°111/Automne 2005

Un abonné, après lecture de la première partie des souvenirs d'Hervé de Tocqueville, nous écrit pour nous demander combien de pairs de France refusèrent de prêter serment à Louis-Philippe en 1830. Ils furent vingt-quatre qui refusèrent, vingt-sept qui ne prêtèrent pas serment pour des raisons ignorées et cent quatre-vingt-neuf qui se rallièrent au nouveau régime. Comme l'écrivit un polémiste célèbre : « les corps constitués sont lâches ». Le Luxembourg était d'ailleurs devenu, depuis le Sénat de l'Empire, le palais des trahisons. Du même parti que Chateaubriand et Hervé de Tocqueville, on trouve les ducs d'Harcourt, de Montmorency-Laval, de Blacas et le très vieux duc d'Havré et de Croy. Celui-ci déclara qu'il ne prêterait certainement pas un nouveau serment en contradiction avec celui qu'il avait prêté en 1760 à Louis XV. Dans la seconde partie de ses souvenirs, Hervé de Tocqueville évoque son arrestation, celle de la famille de Malesherbes, leur emprisonnement à Paris, la fin tragique de Malesherbes et des siens, sa propre libération enfin, avec celle de sa femme et des enfants Chateaubriand. Hervé de Tocqueville avait alors vingt-deux ans : il connaissait peu le monde, écrit-il, et ne possédait plus en sortant de prison que « l'expérience du malheur ». [Lire l’article]

 

Furet lecteur de Tocqueville

Françoise Mélonio
N° 84/Hiver 1998

image En 1971, c'est dans les Mélanges en l'honneur de Raymond Aron que François Furet publia son premier grand texte sur Tocqueville, « Tocqueville et le problème de la Révolution française ». À la mort d’Aron en 1983, Furet prit donc tout naturellement sa succession comme président de la commission d'édition des Œuvres de Tocqueville. [Lire l’article]

 

Ce que je dois à Tocqueville

François Furet
N° 55/Automne 1991

À Valognes, le 11 juin 1991, le prix Tocqueville a été décerné pour la sixième fois en douze ans. Après Raymond Aron, David Riesman, Alexandre Zinoviev, Karl Popper, Louis Dumont et Octavio Paz, le récipiendaire a été cette année François Furet. Le président Senghor et Alain Peyrefitte, président du jury, ont prononcé l'éloge du nouvel élu. Nos lecteurs trouveront ici le texte du discours de François Furet.

 

Quinet et Tocqueville
Un dialogue posthume à propos de l'Ancien Régime

François Furet
N° 26/Été 1984

Quinet et Tocqueville se sont connus à travers la politique française, ils ne se sont jamais aimés. Entre eux, il y a ce qu'on appelle la vie. Fils de la petite bourgeoisie provinciale, et d'un père qui, après avoir été commissaire des guerres sous l'Empereur, traîne un peu tristement à Charolles une existence de fonctionnaire des tabacs, Quinet n'a dans son histoire de brillant sujet d'une famille anonyme rien qui lui permette de comprendre, moins encore d'aimer un rejeton de l'aristocratie d'Ancien Régime comme Tocqueville, qui a trouvé dans son berceau l'argent, les relations, la culture, et même l'idée qui va occuper sa vie. [Lire l’article]

 

Démocratie et socialisme

Alexis de Tocqueville
N° 41/Printemps 1988

image Le beau discours d'Alexis de Tocqueville que nous reproduisons ci-dessous est pour ainsi dire inédit. Objet de plusieurs tirages à part au lendemain même de sa publication dans le Moniteur Universel du 13 septembre 1848, il n'a plus ensuite été reproduit que dans l'édition des Œuvres complètes faite par Gustave de Beaumont en 1861. On a plaisir à annoncer qu'une édition savante, due aux soins de André Jardin, en paraîtra bientôt dans le volume 3 des Écrits et Discours politiques. Par ce discours prononcé le 12 septembre 1848, Tocqueville intervient dans la discussion de l'article 8 du projet de Constitution. Le texte présenté par la Commission, dont Tocqueville était membre , était ainsi rédigé : « La République doit protéger le citoyen dans sa personne, sa famille, sa religion, sa propriété, son travail et son domicile, mettre à la portée de chacun l'instruction indispensable à tous les hommes et propre à développer les intelligences qui peuvent servir et honorer la patrie ; elle doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail (dans les limites de ses ressources), soit en assurant à défaut de la famille les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler. » [Lire gratuitement l’article]

 

Tocqueville et les malheurs de la démocratie américaine (1831-1859)

Françoise Mélonio
N° 38/Été 1987

« Monsieur de Tocqueville, causons ; je désire que vous me parliez un peu d'Amérique. » Ce propos de Louis-Philippe, nos contemporains le reprennent encore : pas de livre sur les États-Unis qui ne se veuille une nouvelle Démocratie en Amérique à l'usage du temps présent et un dialogue posthume avec Tocqueville. Le premier, en 1835-1840, Tocqueville nous a montré en Amérique l'expérience heureuse d'une démocratie achevée qui échappe aux troubles par une triple grâce de l'histoire : des citoyens éclairés, un pays prospère, et l'absence, dès l'origine, d'inégalités génératrices de conflits sociaux. [Lire l’article]

           

Tocqueville et les illusions pénitentiaires

Alain Peyrefitte
N° 30/Été 1985

Dans la collection des Œuvres complètes d'Alexis de Tocqueville, chez Gallimard, deux volumes viennent de paraître sous le titre Écrits sur le système pénitentiaire en France et à l'étranger. Le premier consiste en une édition critique de l'ouvrage publié en 1833: Le système pénitentiaire aux États-Unis et son application en France. Le second volume comprend les textes écrits par le seul Tocqueville sur le système pénitentiaire tant en France qu'à l'étranger. L'ensemble de cette édition a été savamment préparée par Michelle Perrot. Nous sommes heureux, à cette occasion, de présenter une importante étude d'Alain Peyrefitte sur la pensée pénale et pénitentiaire de Tocqueville. [Lire l’article]

 

Tocqueville et les deux démocraties

Jean-Claude Lamberti
N° 19/Automne 1982

image Jean-Claude Lamberti publiera, courant 1983, aux Presses Universitaires de France un ouvrage qui représente la première moitié de la thèse soutenue en Sorbonne en janvier 1982, sous le titre : Démocratie et révolution selon Tocqueville. Il faut noter que ce travail constitue la première thèse en vue du doctorat ès Lettres consacrée à Tocqueville. C'est aussi le premier ouvrage en langue française qui s'appuie sur les inédits conservés à Yale pour en tirer une analyse de la pensée de La Démocratie en Amérique. [Lire l’article]

 

Tocqueville et la constitution de 1848

Jean-Claude Lamberti
N° 25/Printemps 1984

Tocqueville fut élu député plus facilement sous le régime du suffrage universel que sous le régime censitaire. « Jamais », écrit-il dans ses Souvenirs, « je ne fus plus entouré de plus de respect que depuis que l'égalité brutale était affichée sur tous les murs », et il raconte comment l'ensemble de la population de Tocqueville forma spontanément un cortège, et le mit à sa tête, avant de se rendre à pied à Saint-Pierre-Église, où presque tous votèrent pour lui. [Lire l’article]

 

Mémoire sur le paupérisme (I)

Alexis de Tocqueville
N° 23 Automne 1983

Nous sommes heureux de présenter à nos lecteurs un texte de Tocqueville malheureusement tombé dans l'oubli. Il s'agit du Mémoire sur le paupérisme, par M. Alexis de Tocqueville, avocat à la Cour royale de Paris, associé correspondant de la Société royale académique de Cherbourg. Ce mémoire a été lu par son auteur devant cette société en 1835. Tocqueville avait promis une suite dans laquelle il aurait étudié « les mesures à l'aide desquelles on peut espérer combattre d'une manière préventive le paupérisme ». [Lire l’article]

 

Mémoire sur le paupérisme (II)

Alexis de Tocqueville
N° 24 Hiver 1983

Nos lecteurs trouveront ici la seconde partie du mémoire de Tocqueville sur le paupérisme (1835).. Comme nous l'avions dit, Tocqueville n'a ni publié, ni achevé, le second mémoire qu'il annonçait à la fin de son texte et qui devait étudier « les mesures à l'aide desquelles on peut espérer combattre d'une manière préventive le paupérisme ». Il existe dans les papiers de Tocqueville sur ce sujet, un manuscrit, inédit et incomplet, que publiera André Jardin, notre meilleur spécialiste de l'œuvre de Tocqueville. [Lire l’article]

 

Tocqueville et les deux démocraties
Lettres politiques. Sur le second Empire et le libéralisme (1852-1853)

Alexis de Tocqueville
N° 17 Printemps 1982

Il nous faudra, hélas, attendre encore quarante ans avant de disposer de l'édition complète et critique de la correspondance d'Alexis de Tocqueville. On savait, depuis longtemps, l'importance de cette correspondance. Chaque volume des Œuvres complètes qui parait la confirme. Tocqueville a beaucoup écrit sur le coup d'État du 2 décembre. Nous publions ici trois lettres qui n'ont pas encore fait l'objet d'une édition scientifique. La première est écrite à l'un de ses frères et le semonce d'avoir pris parti pour Louis-Napoléon. La seconde, à Lamoricière, dresse un tableau du nouveau régime et de son avenir. La dernière, sous la forme d'une note destinée au comte de Chambord, revêt une grande importance pour l'étude de la pensée de Tocqueville et de son libéralisme. [Lire l’article]

 

Sur le Canada en 1837

Alexis de Tocqueville
N° 10 Été 1980

image En 1837, Tocqueville écrit une lettre à Henry Reeve sur les troubles survenus au Canada. L'original de cette lettre est conservé à la bibliothèque de l'Université de Toronto). Nous savons les circonstances qui ont amené Tocqueville à écrire cette lettre. A la fin de 1837, les nouvelles d'une révolte au Canada parviennent à Londres. Henry Reeve, l'ami et le traducteur de Tocqueville, était à la fois journaliste et Clerk of the Privy Council. Il suggéra à Lansdowne, président de ce Conseil, de consulter Tocqueville, expert dans les affaires nord-américaines, et, avant même l'accord de son chef écrivit à Tocqueville pour l'interroger sur les affaires canadiennes. Voici le texte de l'importante réponse de Tocqueville). [Lire gratuitement l’article]

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