Alain Lancelot (1937-2020)

La lettre du vendredi 8 janvier 2021

Après une longue maladie, Alain Lancelot, en décembre dernier, nous a quitté. C’était un ami de Commentaire et de beaucoup d’entre nous. Il a été, après André Siegfried et François Goguel qui furent ses maitres, le meilleur spécialiste français des questions électorales. Il savait, comme Montesquieu et comme Royer Collard, que la loi électorale est la loi fondamentale de la démocratie et que, pour le meilleur comme pour le pire, l’élection reste la préoccupation centrale des hommes politiques de ce régime. Sur ces questions, Commentaire lui a toujours soumis ce que nous publions. Il a souvent écrit pour la revue et il a choisi, parmi ses anciens élèves, Philippe Habert puis Pierre Martin pour continuer les rubriques électorales que nous publions régulièrement. Il aimait la vie et la mer. Il décidait vite. Avec clairvoyance. Il a joué un grand rôle à Sciences po qu’il a dirigé pendant huit ans, initiant les réformes que devait accomplir Richard Descoings. C’était sa maison. Il aura été le seul major de la section service public à n’avoir jamais un instant songé à préparer l’ENA. Il a compris l’importance des sondages et avec son ami Pierre Weil les a étudiés, pratiqués et enseignés. Il aimait enseigner, ce qu’il faisait parfaitement et dans plusieurs domaines, mais aussi exercer d’autres métiers : il a siégé au Conseil constitutionnel et il a  aidé beaucoup de ministres, de présidents de la République et de chefs d’entreprise. Il aimait voyager et changer de domiciles, il affectionnait autant la province que Paris, sa Bretagne que la Provence ou la Corse, le Canada que les États-Unis. Ses proches s’essoufflaient à le suivre. Il nous manquait, il nous manquera. À sa mémoire, pour ne pas le quitter, reprenons ici quelques articles qu’il a écrits, que ses amis ont écrits ou que nous avons publiés sur des sujets qui l’ont passionné toute sa vie.

De Gaulle, la Ve République et les élections

Jérôme Jaffré
N° 172/Hiver 2020

Dans la conception du pouvoir du général de Gaulle, l'élément essentiel est le lien direct avec le peuple. Le mot clef est confiance, celle qui doit unir les citoyens au chef de l'État. Dès 1952, sans espoir de revenir rapidement au pouvoir, il affirme : « C'est en dehors des exigences des partis qu'on fait l'Union nationale tandis qu'un homme disposant de la confiance profonde de la nation prend la barre du navire. » Sous la Ve République, il précise à plusieurs reprises ses conceptions : la domination du chef de l'État sur tous les autres pouvoirs, son droit à procéder à des référendums de sa propre initiative, la place accordée au suffrage universel et, au-delà, le rôle subordonné du gouvernement et de son Premier ministre ainsi que la place réduite laissée au Parlement. [Lire l'article]

 

Les municipales de mars 2020
Second tour des municipales

N° 170/Été 2020
N° 171/Automne 2020
Pierre Martin

Le premier tour de ces élections, organisé alors que l'épidémie de coronavirus frappait le pays, a été marqué par une abstention record, une forte localisation du scrutin, un mauvais résultat pour la majorité gouvernementale, un échec de l'extrême droite, une percée attendue des écologistes et une résistance des partis traditionnels PS et LR. Celle-ci est plus explicable par des considérations locales que nationales. Ce fut en quelque sorte un mauvais tour pour tout le monde. Le second tour, le 28 juin, plus de trois mois après, a confirmé les dynamiques du premier : abstention record, percée écologiste dans les grandes villes, échec de La République en marche. La décomposition/recomposition du paysage politique français continue malgré la bonne tenue des partis traditionnels. [Lire l'article parties I et II]

 

En Europe

Pierre Martin
N° 167/Automne 2019

Fidèle à l'esprit des analyses faites par Alain Lancelot dans Commentaire en 1999, 2004 et 2009, cet article s'intéresse à la question de la participation ainsi qu'au rapport de force entre les familles politiques et à l'éventualité d'un vote sanction contre les gouvernements nationaux. [Lire l'article]     

 

La Ve est-elle une république des sondages ?

Jérôme Jaffré
N° 165/Printemps 2019

Les sondages politiques sont omniprésents. Mais quel rôle jouent-ils précisément dans notre système politique ? La réalité correspond-elle à l'apparence ? La Ve République peut-elle être qualifiée de république des sondages ? En vérité, l'importance des sondages en France est étroitement liée à l'élection présidentielle au suffrage universel et à son poids dans le jeu politique. Pour en prendre la mesure, il est nécessaire de revenir à la découverte des sondages lors de la première élection, celle de 1965, et d'examiner leur installation dans le jeu politique – tant les origines du phénomène permettent de mieux comprendre les causes. Puis, il faut étudier l'évolution de leur rôle au cours des soixante dernières années. [Lire gratuitement l'article]

 

Les élections régionales de décembre 2015

Pierre Martin
N° 153/Printemps 2016

Ces élections ont été marquées, par une lourde défaite de la gauche, une forte poussée du Front national qui a cependant massivement échoué au second tour et une large victoire des listes LR-UDI-MoDem en termes de sièges et de présidences de régions. [Lire l'article]

 

En finir avec l'élection du président de la République au suffrage universel

Thomas
N° 153/Printemps 2016

Depuis la réforme constitutionnelle de 1962, la France élit le chef de l'État au suffrage universel direct et connaît un dualisme à la tête du pouvoir exécutif, partagé entre Président et Premier ministre. Unique au sein des démocraties occidentales, cette double spécificité a peu à peu transformé la Ve République jusqu'à un affaiblissement qui, mutatis mutandis, commence à évoquer l'impuissance des IIIe et IVe Républiques. Cet article établit le diagnostic et trace des voies de sortie. En raison des fonctions qu'il a occupées et de celles qu'il occupe, l'auteur signe d'un pseudonyme. [Lire l'article]

 

Le Parti socialiste sous tensions

Gérard Grunberg
N° 149/Printemps 2015

L'année 2014 a été une année très difficile pour le pouvoir socialiste dans ses rapports à la gauche et, plus particulièrement, au Parti socialiste. L'aggravation de la situation économique et du chômage, la chute de popularité du président de la République, ainsi que la déroute des élections européennes ont affaibli considérablement l'autorité et les marges de manœuvre de l'exécutif. Dans cette période, François Hollande a opéré le changement de la ligne économique du gouvernement, se prononçant pour une politique de l'offre, donnant ainsi la priorité à la reconquête de la compétitivité des entreprises françaises et donc à la recherche d'un compromis avec le patronat. [Lire l'article]

 

L’évolution du Front national

Pascal Perrineau
N° 149/Printemps 2015

Le Front national a quarante-trois ans d'existence. Il est né dans l'univers d'une extrême droite éclatée, qu'il s'agissait de rassembler afin qu'elle pèse ailleurs que sur le pavé parisien ou dans les joutes groupusculaires où elle s'opposait au gauchisme étudiant issu de mai 1968. Si l'unification fut longue, elle permit que le Front national soit en ordre de bataille pour rencontrer, au début des années 1980, les attentes et les demandes qui sourdaient de la société française. Demandes de sécurité, interrogations sur le terrain de l'immigration dans un contexte de hausse du chômage et attentes quant à une libéralisation de l'économie. Le Front national de Jean-Marie Le Pen, par son alliage d'un discours ultra-sécuritaire, xénophobe et libéral au plan économique, a su répondre, dans les années 1980, 1990 et au début des années 2000 à ces demandes. Aujourd'hui, dans un contexte de crise économique et sociale profonde, la donne a changé et le Front national de Marine Le Pen s'y est adapté. Cette adaptation est sensible à la fois sur le terrain du renouveau générationnel et sur celui du toilettage des idées. [Lire gratuitement l'article]

 

Les élections européennes de 2014 : éléments d'analyse

Pierre Martin
N° 148/Hiver 2014

Nous avions publié en 1999, 2004 et 2009, sous la plume d'Alain Lancelot, des analyses statistiques des élections au Parlement européen dans tous les pays de l'Union. Pierre Martin poursuit cette série en analysant les résultats des élections de mai 2014. [Lire l'article]

 

Pourquoi la gauche a perdu les municipales

Jérôme Fourquet
N° 147/Automne 2014

La gauche a essuyé une défaite historique aux élections municipales en abandonnant à la droite un tiers des communes de plus de 9 000 habitants qu'elle détenait, pas moins de cent cinquante-cinq villes perdues dont vingt-sept de plus de 50 000 habitants, pour le seul Parti socialiste. Avec seulement trente communes encore détenues dans cette strate des villes les plus importantes, le PS revient à l'étiage qui était le sien à l'issue des désastreuses municipales de 1983. [Lire l'article]

 

Les élections européennes du 25 mai 2014 en France

Pierre Martin
N° 147/Automne 2014

Marquées par la victoire du Front national et l'effondrement de la gauche, les élections européennes de 2014 ont constitué un séisme électoral. Pour la première fois en France depuis 1958, une autre force politique que la droite modérée ou le Parti socialiste est arrivée en tête d'une élection. [Lire l'article]

 

La gauche, la droite et les élections municipales

Pierre Martin
N° 146/Été 2014

Ces premières élections intermédiaires du quinquennat de François Hollande ont été marquées par une nette défaite du Parti socialiste au profit de l'UMP, provoquant un changement de Premier ministre et le départ des Verts du gouvernement. Le succès du Front national n'a pas déstabilisé l'UMP et la gauche socialiste, de son côté, a été sanctionnée. [Lire l'article]

 

Gauche, droite et vote populaire

Florent Gougou et Pierre Martin
N° 145/Printemps 2014

Le vote des milieux populaires a bénéficié d'un regain d'intérêt ces dernières années. Au cœur des préoccupations de la gauche depuis sa défaite traumatisante de 2002, la question a pris une nouvelle dimension à la veille des élections de 2012. La plupart des observateurs diagnostiquent un recul de la gauche dans l'électorat populaire plus ou moins compensé par une progression dans les couches salariées supérieures, une double dynamique qui serait liée à l'abandon du réformisme social par le Parti socialiste et à la promotion d'un réformisme sociétal. En parallèle, des chercheurs s'interrogent sur la réalité et la signification du vote des milieux populaires en faveur du Front national. Nous tenterons de définir ce qu'incarne l'expression « milieux populaires », avant de revenir sur la réalité et la signification des mutations de leur vote. [Lire l'article]

 

La crise de notre système politique

Gérard Grunberg
N° 141/Printemps 2013

L’auteur étudie les clivages politiques et la difficulté que crée le mode de scrutin pour donner au pouvoir gouvernemental une majorité dans l’opinion qui coïncide avec la majorité électorale. [Lire l'article]

 

Élection et communication

Roland Cayrol
N° 139/Automne 2012

Roland Cayrol a publié, avant l'élection présidentielle, un livre profond et sarcastique : Tenez enfin vos promesses. Essai sur les pathologies politiques françaises (Fayard, 215 pages). Il a bien voulu retenir pour nos lecteurs le chapitre consacré à la « communication », sésame de la politique électorale moderne et Il l'a modifié pour tenir compte du résultat des scrutins. Résultat qu'il avait prévu avec son habituel discernement. La question est de savoir si les maladies qu’il dénonce sont guérissables ou si elles tiennent à la nature de la France, ou à la nature de la démocratie, ou aux deux à la fois. [Lire l'article]

             

Les élections législatives des 10 et 17 juin 2012

Pierre Martin
N° 139/Automne 2012

Comme en 1981, 1988, 2002 et 2007, ces élections organisées dans la foulée de l'élection présidentielle ont de fait constitué les troisième et quatrième tours d'une séquence électorale à quatre tours. Elles ont été marquées par une large victoire du Parti socialiste qui dispose de la majorité des sièges avec ses alliés divers gauche. L'UMP a subi une nette défaite mais le FN en progression n'a pas réussi à la déstabiliser. Pour la première fois, les écologistes ont obtenu un groupe à l'Assemblée alors que le Front de gauche est retombé à son niveau des régionales de 2010 et que les communistes ont perdu la moitié de leurs sièges. [Lire l'article]

 

L’élection présidentielle

Alain Lancelot
N° 138/Été 2012

Comme il l'avait fait en 2002 et en 2007, Alain Lancelot a bien voulu présenter les résultats de l'élection présidentielle de 2012 dans une série de tableaux qui permettent de réfléchir dans une perspective historique. [Lire l'article]

 

L'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2012

Pierre Martin
N° 138/Été 2012

L'élection présidentielle de 2007, à l'issue du second mandat présidentiel de Jacques Chirac, a vu l'élection du leader de l'UMP, Nicolas Sarkozy, candidat jugé le plus crédible, le plus compétent et le plus porteur de changement par l'opinion et dont la victoire avait été annoncée par tous les sondages depuis la mi-janvier. Cette élection a aussi été marquée par une très forte participation, un net recul de l'extrême droite, une percée de François Bayrou au centre et l'affirmation de la domination socialiste sur une gauche minoritaire. [Lire l'article]

 

Le 10 mai 1981 : le legs mitterrandien

Gérard Grunberg
N° 133/Printemps 2011

L'élection de François Mitterrand le 10 mai 1981 a ouvert une page nouvelle à la fois dans l'histoire de la Ve République et dans celle du Parti socialiste. Elle a fait entrer la Ve République dans l'ère de l'alternance et le Parti socialiste au gouvernement de cette République. Elle a été un moment capital dans le développement des deux dynamiques que François Mitterrand avait engagées dès sa prise du pouvoir au Parti socialiste, au congrès d'Épinay en 1971, celle de la « partisanisation » du régime et celle de la « présidentialisation » du Parti socialiste. C'est dans cette perspective qu'il faut analyser l'importance du 10 mai 1981 comme le double legs mitterrandien au régime de la Ve République et au Parti socialiste. [Lire l'article]

 

L'immigration, un piège pour la droite ?

Pierre Martin
N° 132/Hiver 2010

Les résultats désastreux de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) lors des élections régionales de mars 2010 ont naturellement été mis en rapport avec l'impopularité du président de la République et de sa politique, résultant de divers scandales ou maladresses du pouvoir ainsi que de la situation économique et sociale. Mais, si ces facteurs ont sans conteste fortement joué, il semble bien qu'ils n'expliquent pas tout et en particulier la structure géographique des résultats de la droite qui paraît indiquer un impact sans précédent de l'enjeu de l'immigration sur le vote. Cette indication doit être mise en rapport avec l'importance du thème de l'identité nationale et de la question de l'interdiction du voile intégral (la burqa) dans l'actualité politique française durant la campagne électorale. Mais c'est la première fois que nous aurions à une même élection un impact record de l'enjeu immigration sur le vote et une nette défaite de la droite. C'est ce qui nous conduit à nous poser la question : l'immigration serait-elle devenue un piège électoral pour la droite ? [Lire l'article]

 

Les élections régionales des 14 et 21 mars

Pierre Martin
N° 130/Été 2010

On doit tout d'abord remarquer que si la loi électorale avec un scrutin de listes mixte à deux tours avec prime majoritaire dans le cadre régional (chaque liste régionale étant composée de sections départementales) reste inchangée, ces élections régionales doivent être les dernières. En effet, la réforme des collectivités locales prévoit la création d'un conseiller territorial qui doit remplacer à la fois le conseiller régional et le conseiller général en 2014. De sorte que ces élections régionales sont les premières à ne pas être organisées avec une autre élection le même jour. [Lire l'article]

 

Éléments statistiques pour l'Europe et la France
(I et II)

Alain Lancelot
N°107/Automne 2004
N°127/Automne 2009

Qui veut étudier la démocratie doit étudier les élections. Nous le faisons dans ce numéro avec trois articles. Le premier, celui d'Alain Lancelot, qui concerne l'Europe et la France, puisqu'il propose, comme il l'avait déjà fait en 2004, une analyse statistique des élections européennes de 2009 dans tous les pays de l'Union européenne et plus particulièrement en France. Le second article, celui de Pierre Martin, concerne les mêmes élections, mais analysées politiquement pour la France seulement. Le dernier article, enfin, concerne la plus grande démocratie au monde, l'Inde. [Lire l'article parties I et II]

 

L'Inde aux urnes. La prégnance du régional et du vote ethnique

Christophe Jaffrelot et Gilles Verniers
N° 127/Automne 2009

Commencées le 13 avril, les élections indiennes se sont terminées le 16 mai dans la plus grande indifférence des médias occidentaux. Ce scrutin, pourtant, est en lui-même sensationnel car non seulement 714 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes, mais aussi 60% d’entre eux environ ont voté – ce qui est fort appréciable – et que les électeurs ont reconduit au pouvoir le Parti du Congrès alors que l’habitude était, depuis vingt ans, de « sortir les sortants ». [Lire l'article]

 

Un modèle inégalé : les élections de mars 1978

Alain Lancelot
N° 126/Été 2009

Les élections législatives des 12 et 19 mars 1978 intéressent l'historien de la politique, par leur résultat spécifique et par le modèle qu'elles représentent dans l'évolution du rôle des élections législatives dans la Cinquième République. Modèle de changement dans la continuité, ces élections appellent deux approches : la première, relative à leur déroulement, est descriptive et relève du microscope, la seconde, relative à leur rôle dans le système institutionnel, est fonctionnelle et relèverait plutôt de la longue vue. C'est donc pour l'intérêt de l'analyse politique et pour l'intérêt de ce cas que nous revenons sur ces élections. [Lire gratuitement l'article]

 

Les élections de mars 2008

Pierre Martin
N° 122/Été 2008

Pierre Martin, comme il le fait habituellement dans nos colonnes pour tous les scrutins, analyse les résultats des dernières élections municipales et cantonales. Ces votes confirment qu'une rupture dans l'ordre électoral s'est bien produite en 2007 (marginalisation du Front national, émergence d'un centre autonome), mais ils n'indiquent pas comment cet ordre électoral pourra se stabiliser. Aussi reviendrons-nous sur ces questions. [Lire l'article]

 

Divorce ou décalage ? Retour sur les élections locales du printemps 2008

Duo Caroli
N° 123/Automne 2008

Duo Caroli était le pseudonyme utilisé par le Préfet Jean Riolacci pour les analyses politiques qu’il a publié dans Commentaire. Nous l’avions choisi en hommage à Emmanuel Arène député républicain d’Ajaccio, qui fut aussi directeur du Figaro et écrivit sous cette signature un livre charmant qu’admirait André Siegfried. [Lire l'article]

 

Rappel historique sur les élections législatives

Alain Lancelot
N°119/Automne 2007

Ces tableaux mettent à jour ceux qui ont été publiés dans le numéro 99 (automne 2002) de la revue. [Lire l'article]

 

L'élection présidentielle. Statistiques

Alain Lancelot
N°118/Été 2007

Comme il l'avait fait pour l'élection de 2002, Alain Lancelot a bien voulu présenter les résultats de l'élection présidentielle de 2007 dans une série de tableaux qui permettent de réfléchir dans une perspective historique. [Lire l'article]

 

L'élection présidentielle des 22 avril et 5 mai 2007

Pierre Martin
N° 118/Été 2007

L'élection présidentielle de 2007, à l'issue du second mandat présidentiel de Jacques Chirac, a vu l'élection du leader de l'UMP, Nicolas Sarkozy, candidat jugé le plus crédible, le plus compétent et le plus porteur de changement par l'opinion et dont la victoire avait été annoncée par tous les sondages depuis la mi-janvier. [Lire l'article]

 

Les élections de mars 2004

Pierre Martin
N° 106/Été 2004

Les élections régionales et cantonales des 21 et 28 mars 2004 s'annonçaient comme des élections particulièrement importantes. Avec les européennes de juin, elles constituent les seules élections au suffrage universel durant le second mandat de Jacques Chirac ; véritables « élections intermédiaires », celles-ci transforment l'année 2004 en effectif - et unique - test électoral pour le gouvernement à mi-mandat entre 2002 et 2007. [Lire l'article]

 

L'élection présidentielle
et les élections législatives de 2002

Pierre Martin
N° 99/Automne 2002

On peut considérer que la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2002 a commencé dès la victoire de la gauche aux élections législatives de dissolution des 25 mai et 1er juin 1997. Deux ans à peine après sa victoire à l'élection présidentielle de 1995, Jacques Chirac se retrouvait en cohabitation avec un Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, l'homme qu'il avait affronté au second tour de 1995. [Lire l'article]

 

Les élections présidentielles : statistiques

Alain Lancelot
N°98/Été 2002

On trouvera dans le petit livre d'Alain Lancelot, Les élections nationales sous la Ve République (PUF, 1998) des tableaux complets donnant les résultats de toutes les élections présidentielles au suffrage universel depuis 1965 jusqu'à 1995. Pour les lecteurs de Commentaire, Alain Lancelot a bien voulu présenter pour l'élection de 2002, un tableau analogue à ceux qu'il a publiés pour les élections précédentes. [Lire l'article]

 

Tradition républicaine et orientation démocrate

Alain Lancelot
N° 97/Printemps 2002

Le titre de cet article peut surprendre, voire paraître provocateur. Après tout, république et démocratie sont synonymes pour la plupart des Français. L’article 1er de notre Constitution, dans sa rédaction issue de la révision du 4 août 1995, prend pourtant soin de préciser que la France est une république démocratique. Et il suffit de réfléchir quelques instants pour percevoir que les deux termes ne sont pas équivalents : l'Europe, pour ne parler que d'elle, compte plusieurs monarchies parfaitement démocratiques et a connu jadis des républiques qui ne l'étaient pas du tout, comme Venise ou Gênes par exemple. [Lire l'article]

 

Chronique des élections françaises (I)
Les municipales et cantonales des 11 et 18 mars 2001

Pierre Martin
N° 94/Été 2001

Depuis l'origine, Commentaire tient des chroniques électorales régulières. Puisque la démocratie se définit par l'élection, la science de l'élection doit être une des principales sciences de la démocratie. Tour à tour, le regretté Pierre Habert et Pierre Giacometti  ont commenté les élections françaises, Alain Lancelot nous a donné des tableaux récapitulatifs auxquels il est souhaitable de revenir à chaque élection. Enfin, Duo Caroli a analysé les conséquences politiques des résultats électoraux et surtout les stratégies qui y ont mené et qui en découlent. C’est au tour de Pierre Martin de prendre le relai. [Lire l'article]

 

Vingt ans d'élections européennes (juin 1979 - juin 1999)
Rappel des résultats et de quelques indicateurs clés

Alain Lancelot
N° 87/Automne 1999

Les résultats des élections du 13 juin 1999. Le tableau n°1 a été établi à partir des résultats du ministère de l'Intérieur et du journal Le Monde. Il donne les résultats détaillés en voix pour la métropole, l'outremer et les Français de l'étranger, ainsi que la distribution des sièges. Les listes sont classées par ordre décroissant du nombre total des suffrages. [Lire l'article]

             

Rappel historique sur les élections législatives en France

Alain Lancelot
n° 79/Automne 1997

Tableaux récapitulatifs. [Lire l'article]

 

Pour une réforme du mode d'élection des conseils régionaux

Jean-Claude Casanova et Alain Lancelot
N° 73/Printemps 1996

En juin 1993, l'Association nationale des élus régionaux que préside Valéry Giscard d'Estaing avait bien voulu demander aux auteurs de l'article qui suit une consultation sur la réforme éventuelle du mode d'élection des conseils régionaux. Un rapport fut remis à l'A.N.E.R. en novembre 1993. Cet article revient sur ces analyses et ces propositions. [Lire l'article]

 

Jules Romains et la politique française

Alain Lancelot
n° 69/Printemps 1995

L'auteur de l'article avait donné, avec René Rémond, un séminaire à l'Institut d'études politiques sur la grande oeuvre de Jules Romains, Les Hommes de bonne volonté, en en recherchant les clés historiques et politiques. De la réflexion ainsi menée, Alain Lancelot devait tirer une communication pour un colloque organisé par les amis de Jules Romains à l'École normale supérieure en novembre 1985. Il la publie ici. [Lire l'article]

 

Fondation de l'École libre des sciences politiques

Hippolyte-Adolphe Taine
N° 63/Automne 1993

Michel Gentot rentre au Conseil d’État, Alain Lancelot lui siuccéde à la direction de Sciences Po. On commémore Hippolyte Taine, le grand libéral de la fin du XIXe siècle. Pour lier les deux évènements, nous avons choisi le texte que Taine rédigea en 1871 pour annoncer la fondation de l'École libre des sciences politiques par son disciple Émile Boutmy. On y lit la détermination qui s'empara de l'élite française après la défaite de 1870, et les résolutions intellectuelles qu'elle en tira. [Lire l'article]

 

Droite et gauche. Rappel historique sur les élections législatives en France

Alain Lancelot
N° 62/Été 1993

Tableaux récapitulatifs. [Lire l'article]

 

Réflexion préalable à toute réforme du mode de scrutin

Alain Lancelot
N° 62/Été 1993

À la mémoire de Philippe Habert, dont les lecteurs de Commentaire appréciaient depuis 1989 la probité scientifique impeccable associée à une prodigieuse faculté d'innovation. C'est un jeune maître de la sociologie électorale française qui disparaît à 34 ans. Mais, pour la plupart d'entre nous, c'était d'abord et surtout un ami. [Lire l'article]

 

Les élections locales de mars 1992. Commentaires en complément

Duo Caroli
N° 58/Été 1992

Cette analyse des élections locales et régionales de mars 1992 est purement « électorale ». Elle relève de la conception selon laquelle cette matière obéit à ses propres lois. Ainsi, elle prend en compte le tir « ajusté » de l'électeur, au 2e tour des cantonales, par rapport à l'élection dominante du 22 mars. Comme on le verra, elle corrobore une partie des conclusions tirées à chaud par les spécialistes ou par la presse d'opinion. Mais souvent elle les relativise, au point, parfois, de les rendre inopérantes. Elle ajoute quelques autres enseignements qui figurent en italiques. [Lire l'article]

 

Les élections municipales de 1989. La revanche de l'électeur

Philippe Habert
N° 47/Automne 1989

Est-ce besoin de souligner l’importance que peut avoir, pour une démocratie, une rupture de communication entre le système politique et un nombre croissant de citoyens ? Ces quelques remarques, suscitées par l’article de Philippe Habert, suffisent sans doute à en faire mesurer l’intérêt, mais je ne voudrais pas conclure cet avant-propos sans dire la satisfaction que j’éprouve à savoir que Commentaire se propose de publier régulièrement d’autres études sur ce phénomène d’une importance extrême que constituent les consultations du suffrage universel (François Goguel). [Lire l'article]

 

L'élection du président de la République au suffrage universel :
une expérience constitutionnelle (1965)

Raymond Aron
N° 28/Hiver 1984

Raymond Aron a écrit cet article après l’élection du Président de la République – le général de Gaulle – au suffrage universel le 19 décembre 1965. Il a paru dans Le Figaro du 23 décembre. [Lire gratuitement l'article]

 

Sondage d'opinion et suffrage universel

Alain Lancelot
N° 10/Été 1980

Le procès des sondages est instruit tous les jours. Leurs adversaires insistent d'ordinaire sur l'influence néfaste qu'ils peuvent exercer sur le corps électoral. Les candidats malheureux leur imputent leur échec, les commentateurs et les éditorialistes, privés du droit exclusif de « dire l'opinion », exhalent leur rancœur, masquant comme toujours la défense d'un privilège derrière la défense apparente de la démocratie. [Lire l'article]

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