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Une plante parisienne

Giuseppe Sacco

N° 165 Printemps 2019

Chroniques


À l'égard des Italiens, les Français témoignent parfois d'un sentiment incompréhensible de supériorité puisque, comme l'a dit le général de Gaulle, ils doivent à l'Italie leur langue, leur art et leur religion. Et les Italiens, de leur côté, depuis Machiavel, manifestent souvent de l'ironie à l'égard de la politique transalpine. Entre les sœurs latines, aujourd'hui, la température n'est plus au beau fixe, encore que les déficits publics des deux pays divergent moins qu'on ne pouvait le craindre il y a un an. Aussi avons-nous plaisir à publier cet article de notre ami Giuseppe Sacco, que nos lecteurs connaissent bien, et qui, par une lettre d'amour à la France, témoigne de ces destins si fréquents, qui font que des hommes issus de cultures si proches se sentent profondément à la fois italiens et français ou français et italiens.

COMMENTAIRE

Même en faisant appel à l'imagination, je ne parviens pas à une idée précise, à un tableau convaincant de ce que devait être la ville de Monteleone Calabro à l'aube du xxe siècle, de ceux qui l'habitaient, et de la vie qu'on y menait. Et pourtant...

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