Patrick Devedjian (1944-2020)

Jean-Louis Bourlanges

N° 170 Été 2020

Article


La fin tragique de Patrick Devedjian nous a tous bouleversés. Il avait, à sa façon, contribué à faire naitre cette revue, qu'il a par la suite toujours soutenue. Il fut le premier maire de France à inaugurer, à Antony, une rue portant le nom de Raymond Aron. Il aimait le droit, les arts et les lettres. En politique, il était déterminé et avisé, et aussi, trait rare, profondément et absolument courageux. Nul mieux que Jean-Louis Bourlanges, à qui le liait une fraternelle amitié, ne pouvait exprimer en notre nom, à Sophie et à ses enfants, toute notre peine, à nos lecteurs notre fidélité à sa mémoire.

J.-C. C.

J'ai du mal à parler de Patrick Devedjian comme on parle d'un mort. Si cette phrase n'était pas totalement incongrue, je serais tenté de dire qu'il était peut-être fait pour mourir inopinément, par surprise en quelque sorte, ne serait-ce qu'en raison d'un...

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