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Lebanon : un film dans tous ses états

Charles SHAPIRO

N° 132 Hiver 2010

Chroniques


Jean-Louis Bory, qui était un fin lettré, disait que le cinéma avait quatre états possibles
: le cinoche, le ciné, le cinéma et le cinématographe. À chaque type de cinéma
correspond un plaisir particulier, plus ou moins intellectuel. Il en est de même pour
les grands films, ils ont plusieurs identités, plusieurs points d’accès et plusieurs états.
C’est le cas pour le film de Samuel Maoz, Lebanon.

C. S.

On aime un film pour une seule raison : il touche une partie de nous qui nous définit. Cette partie de notre identité, nous pouvons la connaître et la reconnaître immédiatement dans ce film, nous pouvons suspecter son existence sans pour autant...

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