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Le sort des « Rembrandt-Rothschild »

Jean-Pierre Daviet, Pierre Grégory

N° 154 Été 2016

Chroniques


Deux oeuvres d’art majeures – les fameux Rembrandt-Rothschild – viennent de se présenter sur le marché de l’art et personne dans l’appareil d’État ne semble avoir été capable de répondre clairement à deux questions : le prix demandé (160 millions d’euros pour les deux portraits en pied) était-il acceptable ? Fallait-il que l’État fît l’effort financier pour que ces tableaux rejoignent le Louvre ? Les réponses revêtent pourtant une importance considérable, car elles fixent le cap du comportement souhaitable de la France dans un environnement concurrentiel. Nous assistons à une application du « ni oui ni non » à la politique culturelle de la France. Est-ce raisonnable ?

Deux importants portraits de Rembrandt (un marchand fortuné et son épouse) apparaissent sur le marché français de l’art en 2015. Les plus grands et riches musées du monde sont à l’affût. Le prix est à la mesure...

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