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L’État gardien ou destructeur du passé artistique ?

Pierre Grégory, Jean-Pierre Daviet

N° 152 Hiver 2015

Chroniques


La destruction à Mossoul comme à Palmyre d'œuvres d'art considérées comme parties du patrimoine mondial oblige à une réflexion sur la responsabilité des États et des personnalités politiques qui les dirigent. L'opinion publique contemporaine est plus sensible aux destructions qu'au temps du baron Haussmann. Un rappel de quelques grandes fractures, de la Révolution française à nos jours, permet de mesurer différentes formes d'anéantissement du legs du génie des hommes, parfois péniblement justifié par un changement de régime.

P. G. ET J-P. D.

Le monde entier s'émeut des atteintes volontaires portées aux œuvres d'art. C'est pourtant une constante des périodes révolutionnaires que de vouloir manifester une rupture avec le monde ancien pour construire du neuf. Il convient de s'attacher ici à des exemples d'actions réfléchies de l'autorité...

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